Le Libéralisme dans la Postmodernité

Une nouvelle section pour laquelle j’ajouterai plus de contenu dans les prochaines semaines.

Du dilemme des démocraties libérales dans le cadre de la Crise du Covid-19

Les pays démocratiques sont devant un dilemme de résolution difficile.

D’une part, si leurs gouvernements n’agissent pas face aux agressions extérieures dans le domaine de l’information, ils courent le risque d’aggraver les divisions sociales et la perte institutionnelle de prestige. La polarisation politique croissante rend le consensus difficile, et l’absence de celui-ci peut être le prélude d’une crise de gouvernance. En outre, le climat médiatique de confusion et de suspicion peut faire que la population se méfie de tout et qu’elle croit quoi que ce soit, voici un terrain fertile pour une influence extérieure. Tout cela profiterait aux gouvernements autoritaires, qui pourraient justifier leur modèle en critiquant la démocratie comme un système chaotique et instable.

Si, au contraire, les gouvernements démocratiques se défendent contre l’ingérence, ils courent le risque de se contredire, violant le droit à la liberté d’information sans limitation des frontières par tout moyen d’expression, tel qu’établi par la Déclaration universelle des droits Humains.

L’UE face aux Démocraties illibérales

Dans ce monde en mutation, l’Union européenne semble, ou mieux, semblait, être le meilleur défenseur de la démocratie libérale par opposition aux démocraties illibérales.

Mais la réticence des pays orthodoxes (Allemagne, Pays-Bas, Autriche et Finlande) à aider les pays du sud et l’existence de tout un phénomène anti-européiste, qu’il vienne d’un spectre politique comme de l’autre, démontrent que le protectionnisme menace aujourd’hui le projet de construction européenne. Et ici, je suis en train de parler des dérives autoritaires de l’Hongrie et du gouvernement social-communiste espagnol.

Le Libertarianisme de Nozick et la Justice. Mémoire 1

Aujourd’hui, lorsque la libéralisation de l’économie pose de grands défis sociaux et économiques, lorsque les pays développés posent le défi aux pays en développement de faire avancer les politiques qui contribuent à leurs intérêts néolibéraux, il est nécessaire de comprendre, efficacement les implications des positions promulguant la minimisation de l’État et l’individualisme comme fondement de la société. À cet égard, j’ai décidé de faire cet article avec cette forme de lecture car j’estime opportun de poser des questions sur la véritable signification théorique et politique de l’État dans Robert Nozick. La recherche de critères de base de la justice sociale, en vue de redresser l’existence d’un monde aussi inégal du point de vue humain dans lequel nous vivons actuellement, nous invite à réfléchir aux questions de philosophie politique du point de vue théorique de Robert Nozick dans sa relation critique avec des théories adverses, comme celles d’une justice distributive. Cette intention analytique justifie l’élaboration d’un projet de recherche comme celui que je propose ici. Dans cet ordre d’idées et avec cette fiche de lecture, j’essaierai de tracer les lignes générales dans la sphère philosophique et politique de qui est considéré comme l’un des plus grands représentants de la philosophie politique au XXe siècle, avec John Rawls, dont nous parlerons tout au long de ce travail et à qui je consacre un petit espace ci-dessous.

L’insécurité de notre postmodernité

La modernité a crée selon moi des conditions nouvelles, propices au développement d’un sentiment d’insécurité et de peur. Lesquelles au juste ?

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